vivre sans travailler

Vivre sans travailler c’est un rentier-immobilier.

quésaco ?

 

À l’époque où tout le monde parle de recul économique, certains sortent leur épingle du jeu !

Devenir rentier, un rêve que nous partageons tous…

Un titre évocateur, mais qui pourtant cache des subtilités que je me dois d’éclaircir.

 

Pourquoi ce titre avec le sujet : rentier ?

 

Tout d’abord pour ceux qui lisent ces lignes habituellement, vous savez ce que je pense des rentes.

Mais pour faire un petit rappel, je ne pense pas qu’une rente soit issue d’une absence de travail. Mais que c’est plutôt une manière différente de travailler que celle que l’on entend ou que l’on nous inculque.

Si vous possédez déjà une rente, il va falloir la faire perdurer (fructifier). Contrairement à ce que l’on pense il est tout aussi difficile de faire fructifier son argent, que d’en gagner !

 

Dans d’autres cas, pour espérer posséder une rente, il va vous falloir travailler pour générer cette rente.

 

Considérez donc que l’amorce et la mise en place seront le plus dur à mettre en œuvre. Le gros du travail n’est donc pas porté sur le quotidien, bien qu’il faut aussi y prêter attention, mais sachez que le gros du travail sera en amont.

Je ne m’attarderai pas sur ce point.

 

L’acte d’achat d’un bien immobilier est pour certains compliqué, et c’est une étape importante dans une vie.

 

Trouver une « affaire », l’est tout autant… Tout comme mener un projet immobilier à son terme ! Parfois, la mise en route du projet peut être longue. L’achat, une fois réalisé, il faut se lancer dans les travaux. Ceux-là même qui peuvent ne pas se passer comme prévu.

Donc il est vrai que créer une rente immobilière, demande une masse de travail importante.

Sans compter que durant un projet on engage ses économies, et donc durant un temps, on cesse de générer de l’épargne. Il faut « tenir » le temps que le projet aboutisse et que la trésorerie se réforme…

 

Au final toutes ces étapes que je résume brièvement ne sont pas à négliger. Elles vous prendront du temps, plus ou moins en fonction de votre profil et surtout de vos ambitions.

En règle générale, dans la vie, nous avons un temps pour lequel nous sommes payé en retour. Ce modèle de quantification admet, par exemple que 1 heure = 10 €/travail. Le processus immobilier qui fait rêver beaucoup admet une autre réalité. Cependant si dans l’absolue vous voyez la rente comme : 1 heure = 10 €u/travail + 20 €/rente.

Soit 1 heure = 30€… Et bien cela n’est pas exact ! Car les efforts qui ont conduit au 20€/rente ne sont ils pas un travail ?

Parfois je n’ai absolument pas de temps, au point d’en perdre mes amies !!! J’exagère certes, mais il est vrai que je pourrais travailler samedis et dimanches sans jamais finir tout ce que j’ai à accomplir pour la réalisation de mon projet immobilier.

 

Lorsque tout est fini (je pense par exemple à mes travaux actuel) et que les rentes « rentrent », les personnes vous disent :

« tu as de la chance ! » Mais elles ne voient pas la somme de travail réalisé en amont, pour ce résultat, qui isolé, semble être de l’argent qui « vient » (je ne peu employer ici le verbe donner) simplement à moi.

Mais ce n’est pas si simple. Personne ne donne de l’argent contre rien ! C’est une notion de service. La ou on vous présente une rente, il ya bon nombre d’aspect technique et d’éléments juridique lié au logement. Cela ne doit pas vous rebouter, mais vous ne pouvez pas le nier non plus. Vous devez considérer tous les aspects d’un tel investissement, comme vous le feriez pour créer votre propre entreprise.

Je n’ai rien d’exact pour d’écrire ce processus, ni même pour l’expliquer. Ce qui l’exprime le mieux pour moi c’est cette phrase que j’affectionne, elle résume parfaitement ma pensée : « Une faible ambition, amène de faibles résultats. »

 

Pour être rentier, il va vous falloir, selon moi, réunir un ensemble de conditions qui sont pour certains, compliquées à mettre en œuvre.

Je vais commencer par la première qui est simultanément la plus évidente, mais pas la plus simple : J’aime bien les feuilles de route. C’est-à-dire, donner le point de départ et d’arrivée. A mon avis, lorsque l’on connaît le point de chute, il est plus facile de s’orienter.

Pour être un rentier immobilier, il va vous falloir prendre en considération votre situation actuelle, ainsi que l’objectif que vous voulez atteindre.

Facile ?

Oui, sur le papier, mais non dans les faits.

Car pour avancer dans cette direction, malheureusement, seule votre expérience va vous conduire à réaliser ce rêve. L’expérience est donc nécessaire pour pouvoir façonner sa feuille de route, et en même temps avant de vous lancer il vaut mieux avoir cette feuille…

Ce qui est somme toute paradoxal ! D’un côté je dis, lancez-vous pour acquérir de l’expérience, et d’un autre côté, ne vous lancez pas sans expérience !!!

Je n’ai malheureusement pas de solution à ce problème. Je pense qu’il est préférable d’avoir éprouvé une expérience avant de se lancer. Et en même temps se lancer sans feuille de route est un peu partir à l’aventure !!!

 

Dans mon cas je me suis lancé sans rien, la feuille de route n’est venue que quelques années plus tard. En fait, c’est à vous de faire votre choix et de vous positionner en conséquence.

 

Qu’est-ce que je sous-entends par feuille de route ?

Il s’agit d’une visibilité.

L’immobilier ou les rentes doivent courir sur une vie. Donc vous devez avoir une visibilité sur les 15 années à venir.

 

Comment ?

Il m’est difficile dans un article de traiter de votre cas. En fait c’est au cas par cas. Je vais donc simplement vous donner des pistes.

 

Le premier point essentiel est de connaître votre objectif. Cela correspond souvent à ce que l’on veut gagner. Nous avons tous un montant qui correspond à ce que nous voulons obtenir pour vivre au quotidien. En ce qui me concerne, le chiffre que je me suis fixé est certes un peu élevé, mais aujourd’hui, avec le temps et l’expérience, il ne me paraît pas hors d’atteinte…

 

Ayez ce chiffre en tête et commencez à voir comment vous allez pouvoir mettre en œuvre vos divers placements pour obtenir ce montant.

 

Le second point est de définir avec précision les délais que vous vous accordez pour réaliser cet objectif. Le temps sera inévitablement en rapport avec votre chiffre. Nous avons tous un chiffre, ou une mensualité qui représente la somme de ce que nous estimons nécessaire pour vivre correctement.

Si votre chiffre est par exemple 4 083,33 €/mois ou, pour le ramener annuellement :

49 000 €/an et que vous vous laissez 3 mois sans aucune source de revenu… Cela me paraît improbable !!!

 

Cependant, vous devez dans l’autre sens, vous imposer un délai pour obtenir ce revenu ; pas trop long non plus, pour vous obliger à avancer dans ce sens…

Dans le cas que j’expose plus haut, sans aucun revenu au départ, vous accorder 10 ans pour générer

49 000/an dans l’immobilier me paraît un peu long… Cela vous choque ?

Pourtant certains immeubles génèrent 49 000 €/an !

Que faut-il pour les acheter ?

La réponse est simple : Le temps de réunir les conditions acceptable pour votre banque de vous financer !!

Donc accordez-vous un délai plutôt cohérent en fonction de votre ambition, de ce que vous gagnez, du temps nécessaire à réunir les conditions nécessaires à l’obtention du prêt et de ce fameux chiffre ! Commencez par exemple en allant voir votre banque et demandez les conditions nécessaires à la validation d’un prêt de ce montant pour par exemple ce genre d’immeuble :

 

immeuble 49 000 € rapport locatif immobilier-company

 

Un immeuble qui malgré un prix élevé, génère 49 000 €/an en un achat… Donc ce genre de bien existe… Ne reste plus qu’à remplir les conditions nécessaires à la réalisation d’un tel achat.

 

Un autre point essentiel pour devenir rentier c’est la connaissance. Il vous faut être alerte et surtout avide de connaissance. Formez-vous, améliorez-vous.

Quand je parle de connaissance, j’inclus aussi le marché immobilier de votre région, les chiffres et les détails.

Soyez renseigné de tout.

Par exemple la démographie de votre région. Elle peu être soit négative, soit positive. Le type de logement en pénurie sur le marché ou encore, les quartiers où il va y avoir le plus de modification (exemple : construction de fac, réhabilitation du quartier…etc….).

N’agissez qu’en connaissance de cause.

 

Pour être rentier immobilier il vous faut accepter cette règle simple : Vous ne serez réellement rentier immobilier qu’à partir du moment où vous posséderez environ une dizaine d’appartements, voire plutôt plus (voir cette vidéo). En-dessous de ce chiffre, on parlera de rente, mais non dans le sens où vous pourrez envisager d’en vivre.

 

Il y a de nombreuses raisons à cela.

Les plus évidentes sont : les probabilités, la politique de risque, ou encore les possibilités d’arbitrage patrimonial. Cette liste n’est pas exhaustive.

Pourtant, vous devez vous dire que 10 logements c’est beaucoup !

C’est un nombre certain en effet, je ne le nierai pas.

Mais je considère que dans ce nombre, vous avez des crédits en parallèle, ce qui dégrève de manière conséquente le revenu net restant pour en vivre. A cela, vous allez devoir ajouter les risques d’impayés, les changements de vie, les travaux ou encore l’inflation… Et toutes ces choses auxquelles je ne pense pas.

Ce nombre de logements est là pour vous préciser un point important : Toute chose que vous allez entreprendre pour atteindre l’objectif d’obtenir des rentes régulières, doit être établi de manière précise. Plus vous serez précis sur l’objectif, plus vous serez en capacité de l’atteindre…

 

Cet article m’a inspiré, et d’ailleurs, sachez que je vais produire une série de deux livres qui vont vous décrire toutes les choses à savoir pour être ou devenir un rentier immobilier.

 

En conclusion, et cela me paraît un point crucial et fondamental, lequel du reste peut ne pas convenir à certains : Pour être prêt à gagner de l’argent, il va vous falloir être enclin à en perdre.

Pire, pour en gagner correctement, je pense qu’il faut en avoir perdu.

Le risque, les erreurs, et toutes formes de pertes financières sont nécessaires aux gains.

 

Une seule raison : Là où il y a potentiellement de gros gains, il y a un potentiel égal sinon plus important, pour de grosses pertes…

4 thoughts on “vivre sans travailler

  • Bonjour Nicolas,
    Je découvre ton blog et j’aime bien !
    La vidéo de l’idiot II m’a bien fait rire. Qui ne s’est jamais retrouvé dans cette situation ?
    Pour ton article sympa aussi. J’apprécie ta vision des choses.
    Dans l’immobilier comme ailleurs il y a un peu de travail à fournir surtout pour lancer la machine. Beaucoup ne rêvent que de toucher des loyers alors que la réalité est bien autre…
    L’expérience peut s’acquérir en se formant mais c’est surtout en avançant et en mettant en pratique que l’on apprend.
    Et on apprend aussi beaucoup de nos échecs. J’aime bien la devise des Shadock :
    Ce n’est qu’en essayant continuellement que l’on finit par réussir….
    En d’autres termes… Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche…
    Au plaisir
    Emmanuel

  • Salut Nicolas,
    J’avais déjà salive sur cette annonce il y a quelques temps …
    Effectivement, la question que je me suis posé, c’est combien d’apport ou de fond propres il faut avoir … Je n’ai pas fais la démarche de demander a une banque …
    A ton avis ? Cela doit- il avoisiner les 100 k ou je suis moins de l’affaire ?
    A+
    Christophe

    • Salut Christophe,

      Cette affaire s’est vendue moins cher que le prix affiché.
      Selon ton profil (actif – passif) la banque te finance si tu as les frais de notaire.
      Si tu n’as rien, je dirais que même si je pense qu’il ne faut pas commencer par ce genre de bien (les lots n’étaient pas tous en super état) je pense que tu as raison, 100 K c’est un bon apport.
      Sachant que perso je mettrai plus d’apport, pour avoir une meilleure marge. 😉

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