je ne sais pas quoi faire comme métier !? 1/2

C’est cette interrogation (question) qui revient le plus souvent. C’est celle qui obsède ceux qui veulent changer de métier ou de vie. Cette question est légitime, et pourtant, très souvent la réponse se trouve devant nous…

je ne sais pas quoi faire comme métier ?

C’est un article difficile, car je ne vais pas vous trouver une solution miracle. Nous sommes tous différents, nous avons donc tous des attentes et des situations différentes. Mais bien souvent, comme je l’ai déjà dit, nous allons chercher très loin, ce qui est en nous (ou juste devant nous).

On vous dit souvent : « il vous faut agir ».

C’est une vérité. Et pour beaucoup, la motivation est présente, pourtant ils ne trouvent rien dans quoi s’engager ! Ils bloquent non pas sur les actions qu’ils seraient prêts à mener, mais sur le sujet même. En ne sachant pas quoi faire il est en effet difficile de se lancer… Pour le coup, une série de questions vient en masse : Je ne sais pas quoi faire ?

Comment trouver sa vocation ? Quel(s) métier(s) peu(ven)t me correspondre le mieux ? Qu’est-ce qui va me passionner assez pour durer dans ma vie de travail ? Par où commencer ?

 

A la suite de quoi nous avons tous tendance à aller faire un bilan de compétence à la recherche d’une réponse que l’on n’arrive pas à trouver soi-même ! Il serait plus juste de dire, que nous comptons alors sur la personne qui produit notre bilan de compétence pour nous révéler ce que nous-même n’arrivons pas à trouver : Notre vocation.

 

 

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Ce métier qui nous passionne, dans lequel on va pouvoir s’éclater et bien sûr, gagner beaucoup d’argent ! Evidement avec en tête l’image de ceux qui nous font rêver, ou de ceux de notre entourage qui semblent épanouis dans leurs activités respectives. Un point sur lequel je me dois d’amener quelques précisions. Comme par exemple, le fait que l’on choisit de travailler soit par passion, soit pour l’argent. Définissez bien avant, ce que vous cherchez : L’argent ou la passion ? Les deux peuvent s’accorder, mais pas toujours et même c’est assez rare. Simplement pensez-y, car malheureusement, je dirai de manière générale que, c’est soit l’un, soit l’autre.

 

Finalement on finit par regarder autour de soi, dans notre entourage le plus proche. C’est sans doute le plus simple. Là on constate que certains gagnent de l’argent. Beaucoup parfois. Du coup on demande avec plus de facilité comment ils s’y sont pris !? C’est bien, et plutôt sain comme démarche, je trouve cela constructif. Généralement la réponse est souvent la même : « cela c’est fait par hasard ! » Comprenez en fait qu’ils se sont engagés dans une voie sans savoir réellement où ils allaient atterrir… Lorsqu’ils ont commencé, ils n’étaient pas eux-mêmes en mesure d’anticiper le point de chute, parfois confortable, auquel ils se retrouvent, heureusement pour eux.

Le problème, lorsque l’on recherche ce que l’on va faire, c’est que premièrement on a besoin d’éléments pour savoir comment s’orienter. Malheureusement, ces gens qui ont réussi et qui déclarent en être arrivé là sans savoir comment, nous disent la vérité !

Deuxièmement, ce genre de révélation ne nous avance à rien car cela ne nous donne aucun axe de recherche !!! Pire, cela peut encore plus nous perdre dans nos recherches. En effet, cela à pour effet de nous remettre en question, en cherchant à savoir pourquoi cela ne nous est pas arrivé à nous ?

 

Je pense que nous nous sommes tous demandés à différents moments de notre vie :

« qu’est-ce que je vais faire maintenant ? » Ces moments où tout semble aller de travers et où on en arrive à se perdre soi-même. Dans mon entourage plus ou moins éloigné j’entends tous les sons de cloche, dont un qui me vient immédiatement en rapport avec ce sujet :

– Je connais une personne qui ne travaille pas du tout. Ses parents lui payent tous ses frais et il vie de ses « rentes » en quelque sorte. C’est une situation assez confortable dans un sens, puisqu’il est logé nourri, et il « touche » 800€/mois pour ses dépenses personnelles. En clair, il refuse tout emploi à moins de 5 000 €/mois. Au final, vu son standing, c’est compréhensible.

Au bout du compte je suis sûr que certains d’entre-nous travaillent, payent leurs frais et n’ont même pas 800€ seulement pour leurs loisirs, chaque fin de mois.

Pourtant, et je vais le dire : le pauvre ! Dans tous les sens du terme…

Même s’il nierait sûrement mon affirmation, quant à moi, je suis sûr de ce que j’avance.

Pourquoi ?

Aucune opportunité ne s’offre à lui. Nos vies sont faites d’aléas, et ce sont ces aléas qui façonnent nos visions et nos opportunités. Seulement son choix implique que jamais il n’aura probablement la chance qu’on lui propose de gagner autant d’argent, ni l’opportunité de faire des affaires qui le conduiront à gagner beaucoup d’argent !

Je m’avance un peu peut-être, mais ce n’est ni de la jalousie, ni de l’envie.

Simplement sur le fond, je vois mal un jeune entrepreneur s’associer avec une personne qui n’a jamais rien fait.

Ceci étant, le point est que sans expérience bonne ou mauvaise, rien ne se passe.

 

Que recherchons-nous ? Quelle est la situation qui nous donne l’opportunité d’agir, ou de trouver notre voie ? Dans les faits, j’aurai tendance à vous dire, c’est le petit détail que personne ne voit qui nous donne le déclic. Pour parvenir à l’avoir, malheureusement il faut éprouver les expériences de la vie. Pour ma part, je ne connais aucune autre solution !

Un autre contre-exemple :

– Une connaissance avec laquelle je n’ai plus de contact aujourd’hui, était commercial itinérant. Son travail consistait à produire les encarts de présentation de rayonnage pour les grandes surfaces. Il s’agit des panneaux qui sont pendus au plafond dans les allées pour vous indiquer les produits. A cette époque il y avait beaucoup de clients à satisfaire et tout allait bien pour lui, à l’exception d’un point : Il avait beau avoir de la demande pour une grande quantité de panneaux, aucune entreprise ne pouvait les poser dans les allées. Au final sans ce service, les ventes restaient bloquées. Donc, à la recherche d’une entreprise, il finit par se dire : je vais contribuer à créer cette activité ! Un de ses amis en recherche d’un nouvel emploi, se voit donc proposer de prendre un de ces chantiers, qui somme toute, représente un métier qui n’existait pas ! Ce dernier accepte, et aujourd’hui il compte parmi ses clients des grandes enseignes… Son entreprise est lancée… Aujourd’hui l’entreprise s’est spécialisée et installe les panneaux pour tous les supermarchés de France. Ainsi, en plus d’être une niche de par le caractère du travail, il n’a pas ou peu de concurrence dans son domaine !

 

Il faut donc considérer que dans ce cas de figure, il s’est bien passé plusieurs choses.

La première est évidemment qu’une personne a détecté un marché potentiel qui n’existait pas. C’est le point essentiel, et c’est ce que vous devez chercher à développer en priorité.

La seconde est qu’une tierce personne a accepté de se lancer dans une aventure totalement inconnue. Là, il s’agit de courage, puisque ce métier n’existait pas. Il y a certes le courage, mais aussi la confiance, et sans doute d’autres éléments qui sont intervenus dans la vie de cette personne, dont certains que j’ignore.

Enfin, il y a le marché qui vous donne raison ou tort. Et c’est le dernier point qui est le moins évident à accepter. Car malheureusement l’histoire peut mal finir, et dans ce cas il faut être capable de l’accepter et d’endurer l’échec.

 

En opposant ces deux petites histoires je voudrais dire simplement ceci : Celui qui n’essaye pas de tenter des choses durant sa vie, celui-là, ne peut avoir d’opportunités. Les occasions, les bonnes affaires sont pour ceux qui sont capables de s’entêter. Les affaires ne sont pas « une chose » sur laquelle on tombe… C’est une pépite dans un océan d’échecs. Comprenez que pour y tomber dessus, il faut un certain nombre d’erreurs pour seulement une réussite. D’où le fait que beaucoup d’entrepreneurs vous poussent à agir. Car dans l’action se trouve une grande partie de la réponse. Prenez garde d’agir avec prudence et réflexion.

L’action a comme autre vertu de démontrer à votre cerveau l’aspect tangible de la chose. C’est-à-dire que pour comprendre un mécanisme complexe qui sera vecteur de grande richesse, il vous faudra d’abord gagner un peu d’argent.

Mes deux petits exemples illustrent parfaitement cette opposition :

– D’un côté la personne qui n’a jamais travaillé et sous prétexte qu’elle a de l’argent elle ne peut détecter aucune affaire. Son cerveau n’est pas apte à décoder les signes du marché ni même les mécanismes qui augmentent un petit gain en gros gain !

– L’autre personne qui accepte de créer une entreprise sur un secteur inconnu, représente tout l’inverse ! Au contraire, les difficultés de la vie, ainsi que la pleine conscience de la dureté du marché de l’emploi, avec les salaires du type SMIC… Cette personne-là savait qu’au pire, elle ne prenait que le risque de se retrouver au même point !!! Et au mieux, de gagner plus qu’elle n’aurait jamais pu gagner dans aucun autre emploi salarié. C’est en étant en contact avec la réalité du marché et des produits que l’un peut grandir, et l’autre stagner.

 

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