Comment vaincre sa peur ?

Pourquoi échoue-t-on parfois ? Comment vaincre sa peur ?

C’est la question que tout le monde se pose : «  Pourquoi lui réussit-il, et moi je n’y arrive pas… ? » Une sacrée question, à laquelle il est difficile de répondre. Je ne vais pas apporter une réponse, mais plutôt vous donner ce qui selon moi bloque la plupart d’entre-nous. La question qui subsiste est :

Si je vous donne la clé qui vous permet de ne plus échouer, allez-vous vous en servir ?

 

En fait à cette question, il n’y a que vous qui puissiez y répondre. Chacun a sa solution.

 

L’échec est un étrange processus. Vous avez sans doute remarqué que tous ceux qui ont « réussi » déclarent souvent qu’il est nécessaire de s’obstiner pour l’accomplissement de leurs « entreprises ». Souvent on dit que la persévérance est l’une de ces clés. Je ne le nie pas et même approuve cette affirmation.

Vous devez prendre du temps pour vous décider et mûrir votre projet, mais lorsque la décision est prise, plus rien ne doit vous faire changer d’avis. C’est un des fondamentals. Cependant, il est bon de noter que la persévérance reste une étape qui se situe une fois que vous avez lancé votre projet. Autrement dit, et selon moi,  elle n’est pas ce qui déclenche le passage à l’acte. La persévérance n’est qu’une des étapes qui vont vous mener au succès.

A l’origine, avant même que vous entamiez votre « aventure » il y a ce que j’appelle « le cercle ». Vous le connaissez, puisqu’il existe deux expressions tirées de ce concept assez connu :

 

  • Le cercle vertueux
  • Le cercle néfaste

 

Le premier est plus connu que le second.

Vous avez déjà entendu parlé de ces cercles vertueux. On y prête des origines mystiques ou encore certains petits arnaqueurs s’en servent pour vous attirer dans leur combine.

Personnellement, je dis souvent ceci : « Quand cela ne va plus, il faut couper le cercle ». En effet, un cercle vous fait tourner en rond, dans un sens ou un autre. On ne s’en rend pas compte car on croit à tort agir de la bonne manière. Cependant ces cercles sont vicieux et on ne se rend pas toujours compte que l’on est embarqué dedans.

 

Un exemple de cercle : Vous voulez courir le 100 mètres à la course en moins de 10 sec. Cependant vous fumez. A aucun moment vous remettez en cause la cigarette dans votre progression sportive. Ainsi le temps passe et jamais vous n’atteignez votre objectif.

Couper le cercle aurait sous-entendu bien plus d’effort que de simplement arrêter de fumer. Il aurait fallu déménager, changer d’entraîneur et de ville. Changer ses habitudes, changer sa vie, bref, couper le cercle.

 

Mais que contient le cercle ? Quel est le processus qui génère la réussite ou l’échec ? Il y a dans ce cercle 4 étapes imbriquées les une dans les autres. Chacune d’elle agit sur l’autre de sorte qu’elle forme un cercle. Et ce cercle est justement celui qui fait de vous, un gagnant ou un perdant.

Je vais d’abord vous les décomposer, puis vous illustrer le concept…

 

Voyez ces quatre points comme une horloge, comme votre montre que vous pouvez aussi retrouver dans cette vidéo :  cliquez ici.

 

 

Chacun d’entre eux sur les principaux axes :

 

12 H – Le potentiel : c’est définir ce que l’on veut, même si personne avant nous ne l’a jamais réalisé. C’est rendre possible l’impossible. Ce qui est génial avec le potentiel c’est qu’il est là pour tout le monde. Nous avons tous un potentiel. Ce potentiel est bien présent en chacun de nous, il ne tient qu’à nous de l’exploiter. Il représente la possibilité de faire une chose.

 

15 H – Actions : Passer à l’acte et exploiter son potentiel, ou réaliser ses objectifs. Oser le faire, oser avancer seul alors que rien ne nous permet au départ d’y arriver. Dans le quotidien je le dis souvent, nous ne sommes jugé que par nos actes. Clairement ce point n’est pas donné à tout le monde. De ce fait, c’est une réelle première étape à franchir. C’est celle où la plupart d’entre-nous abandonne. Car même si la première action conduit à un échec, le potentiel lui, reste le même ! Alors il faut être capable de se dire : j’ai agi, j’ai échoué, mais le potentiel est là, donc je continue…

 

18 H – Résultats : A cette étape on réalise que l’action conduit aux résultats inéluctablement. Qu’ils soient bons ou mauvais, la production de ceux-ci peuvent amener de grands changements dans le quotidien. Réaliser un résultat est en soit une réussite. S’ils sont bons, c’est un peu la consécration. Mais même si le résultat n’est pas là, il faut le prendre comme une expérience et être capable de continuer, capable d’avancer de persévérer. Il sera forcément là demain. On récolte toujours à un moment donné, les fruits de sa persévérance.

 

21 H – Conséquences : Le résultat influence vos croyances et vos certitudes. Et ce sont ces dernières qui conditionnent votre potentiel. Car même si des croyances découle le résultat, les certitudes elles, ont besoin de concret pour influer sur vous. Ce sont elles aussi qui immiscent le potentiel. Car si vous ne croyez pas que vous allez réussir, si vous n’êtes pas sûr de vous, rien ne va se passer. Ni en bien ni en mal. Les certitudes sont le moteur, certains ne font que se tromper et pourtant ils continuent inlassablement jusqu’à réaliser leurs objectifs ! Pourquoi ? Parce qu’ils sont certains de la vision qu’ils ont. A tel point, que rien, ni l’échec, ni les proches, ni personne ne pourra les faire changer d’avis. Ils y croient.

 

Alors inévitablement une question se pose à moi ! Je vais prochainement vous proposer un livre qui va vous donner toutes les bases pour pouvoir réaliser des opérations immobilières ! Cet outil va vous aider à comprendre le marché mais aussi à en devenir un acteur. Cependant qu’est-ce qui va faire que vous allez l’utiliser ? De quelle certitudes avez vous besoin pour passer à l’acte ?

Je n’ai évidemment pas cette réponse. Mais si vous lisez ces lignes vous êtes déjà dans la bonne direction. Sachez que je ne peux modifier ni influer vos croyances. Ce sont elles qui agissent sur votre vie, et inévitablement, vous qui agissez sur elle !

 

J’ai une histoire plus qu’amusante à vous raconter sur ce sujet :

Je connais de vue un investisseur de grande envergure. Il possède de nombreux immeubles et réalise plusieurs opérations par an. Nous nous sommes toujours salués simplement sans ne jamais engager aucune conversation. Une seule fois, et par un concours de circonstance, nous nous sommes assis à la terrasse d’un café et avons parlé de nos affaires respectives. L’échange était très intéressant, pour moi bien plus que pour lui, je pense ! Pourtant, j’ai été surpris et étonné de lui apprendre la règle la plus simple que je connaisse pour calculer la rentabilité des loyers !!! Surprise encore plus choquante quand je le vois devant moi, en train de calculer par bien, sa rentabilité. Il était en train de vérifier en direct ma formule… Il fut satisfait dans l’ensemble. Il m’avoua que la formule venait de le conforter sur une de ses acquisitions qu’il pensait avoir mal achetée. Je ne pouvais m’empêcher de penser alors : comment a-t-il bien pu faire pour réaliser toutes ces opérations sans ne jamais se tromper !? Seulement après plusieurs années je finis par comprendre que la croyance était la clé de cette réussite ! Il se basait sur d’autres caractéristiques comme l’emplacement, la valeur vénale, ou encore le ratio entre son crédit et ses revenus locatifs ! Donc comme vous pouvez le voir, en ignorant complètement ce que certains estiment être la base, on peut agir et réussir !

Le mécanisme est simple, il faut que votre cerveau, que votre personne soit certaine que c’est possible. Que votre gain est là, et votre méthode va vous permettre de l’obtenir.

 

Il n’y a pas de formule magique ou de manière infaillible de procéder. L’échec est un processus obligatoire qui conduit à la réussite.

 

Enfin comme je le dis souvent il faut savoir couper le cercle ! Car si votre méthode ne fonctionne pas, ou ne vous permet pas de gagner de l’argent, mieux vaut arrêter. Car à force de s’obstiner, on finit par ne plus y croire… Et la croyance reste la clé de ce processus.

 

Les croyances sont sans doute l’une des clés principales de la réussite, même si celle-ci est issue du processus que je décris plus haut.

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